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POEME A CONTINUER

uNE BRETELLE

Une bretelle qui tombe
Une jupe qui se soulève
Un pas de danse
Une histoire qui commence...

Mon but est de faire écrire ce poème dans tous les blogs amis qui veulent participer.
Les quatre premiers vers sont le point de départ à une broderie poétique pour aboutir à différentes poésies sur plusieurs blogs.

Rédigé le octobre 17, 2006 à 08:42 PM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (5)

Conditions requises pour être poète

  Ne pas savoir marcher dans les pas du réél
Mais vouloir voyager dans le ciel
Et parler aux nuages

Faire taire les gens normaux
Choisir la Vie comme muse perpétuelle

Rire dans la tourmente du  vent
Changer les heures du temps

Faitre tinter le vin des Fêtes
Etre  soi dans le cristal de l'Ivresse

Faire des rondes aux mots
Mais ne jamais finir un murmure...

A tous ceux qui veulent de continuer cette liste...

Rédigé le février 09, 2006 à 09:58 PM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (11)

Histoireà continuer par d'autres

La pluie empêchait le regard. Elle entrait dans la peau comme une pellicule entravante, laissant le corps poreux et morne. Le printemps avec ses odeurs épicés et ses sensations voulptueuses semblait appartenir à une scène oubliée.
Anne voyait s'effilocher ses désirs et se dérober sa jeunesse. Elle épousait sa cinquantaine comme une maîtresse frigide et silencieuse. Elle avait quitté ses amants d'un haussement d'épaules, lasse d'attendre un bonheur qui ne venait jamais. Paul avait été plus surpris que frustré, la multitude de ses rendez-vous laissant peu de place à ses états d'âme. Seule sa femme aurait pu percevoir une mauvaise humeur, qu'elle aurait interprété comme une fluctuation descendante de ses opérations boursières.
Louis, avait montré plus d'altération, mais comme il avait décidé une fois pour toutes qu'il n'y aurait dans sa vie ni souffrance, ni nostalgie durable, il s'était contenté d'avaler un double whisky à ceux déjà bu, ce qui lui évitait de penser: une chose dont il avait horreur. Et qui lui otait l'envie de faire l'amour, un très bon remède dans ces circonstances.                  

HISTOIRE A CONTINUER PAR ...

Et puis sa migraine qui le faisait gémir.
Anne avait compris depuis longtemps que de ce côté là elle ne pouvait rien attendre de lui.
Mais elle lui avait gardé une certainte tendresse qui remplaçait le plaisir.
" Ton Louis est un con"  résumait sa soeur Catherine.
De guerre lasse, Anne avait fini par acquiescer et voilà que maintenant elle était partie. Elle l'avait rendu à sa femme, à son travail, à son tennis: tous les repères d'une vie normale qu'elle ne supportait plus.
Maintenant que ses enfants étaient grands, et ne lui demandaient rien ni ne parlaient de rien- sauf d'argent- elle avait repris une vie de célibataire qu'elle assumait de temps en temps, quand l'inspiration lui prenait pour écrire, ou que des amis venaient la rejoindre pour jouer du piano ou simplement parler d'eux-même, laissant à sa porte les déboires conjuguaux ou parentaux.
Anne aurait pu écrire sur sa porte: "Ici on ne vient qu'avec son "ego".

A continuer...

Rédigé le janvier 17, 2006 à 08:24 AM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (15)

FETE

Fête. Aller à l'essentiel. Chanter, rire, être ensemble. Ne plus savoir si la tristesse tout à l'heure avait une raison. Fête: faire trinquer deux verres et en écouter la musique, y ajouter  l'éclat et le parfum, se dire que c'est le Bonheur.
Fête, être ivre de cette légèreté sans vide qui ressemble tant à un sourire.
Fête: lumière, danse, flirt. Corps qui s'attirent dans un mouvement de vague, bouches qui s'épousent dans le miroir d'un songe.
Fête. Etre et ne pas être, paraitre, laisser croire, mettre un fard au regard. Oublier ce qui ne nous donne plus de joie, et savoir ce qui nous en donne: une fleur, le soleil, un mot, une respiration.
Fête: être dans l'univers. Retrouver cet étoile au fond des yeux qui fait grandir l'enfance. Regarder la lune, devenir cet astre plein à la douceur mélancolique.
Fête: atteindre l'absolu au croisement des hasards. Vivre un amour hors du temps. 

Fête: un pays que l'on invente pour ceux que l'on aime.

Rédigé le décembre 30, 2005 à 07:50 PM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (3)

MA PASSION: LES AUTRES

Sans eux, je ne suis Rien.
J'ai besoin du regard des autres pour exister. J'ai besoin du regard des autres pour m'aimer.
Hommes de la rue, qui suivent mon corps au pas léger, je ne serais sans vous cette femme devant son miroir.
Tourbillonnante dans la soie, le parfum et la nuit.
J'ai besoin des autres quand la souffrance des souvenirs vient se coller à moi comme du miel.
Quand les mots se perdent dans le silence, que l'angoisse ravit leur souffle pour imposer son rythme- coeur au grand galop, tête vide, mains moites- j'ai besoin des autres pour me raconter des histoires. Les mots les plus banals deviennent des trésors de vie. Au téléphone Lucie me raconte son quotidien sans extravagance . Une vie solitaire réglée par les courses, les repas, la vaisselle et la couture.
Ah, la couture.! Lucie m'explique avec des mots inconnus cette étrange mathématique  du plus court, du plus long, du plus large qui lui permet de tricher avec son corps. Elle tremble d'impatience de se remettre à l'ouvrage. Sa voix plonge aux racines de la volonté et de l'espoir.
Quand je suis un peu triste, je vais voir Jacqueline. Je partage avec ivresse son talent du bonheur.
Elle a une cinquantaine teintée d'adolescence. Un rire qui s'offre à la lumière, un corps qui danse dans l'espace, une fluidité du regard qui me laisse rêveuse.
Seule, les gens me manquent. Un manque instinctif et violent qui me pousse vers la vie. Infiniment.
J'écris cette page dans le silence de l'aube. Ma maison est tranquille mais pleine. J'ouvre doucement la porte de la chambre pour entendre le souffle de mes enfants dans leur sommeil.
Il ne me reste qu'à dire mon plus grand bonheur. Un corps mêlé au mien, l'odeur de sa peau, le parfum de son silence. J'ai besoin de lui. Mon mari, mon ami, mon amant.
Celui qui ne me voit pas vieillir dans ce regard qui nous appartient.

Rédigé le décembre 21, 2005 à 09:57 PM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (2)

petite annonce

Le texte que je mettrais en ligne tout à l'heure (vers 12.30) pour que ceux qui travaillent et me lisant puisent le lire sans que je perturbe trop leur planing, est un texte(plus précisément un poéme et maintenant une chanson) qui fait partie d'un ensemble de poésies dédié au même homme: Vicky. C'était dans les années 70- 80 la Voix officielle des grands poétes francais. Il a animé tous les festivals de poésie à cette époque. Il est mort il y a maintenat dix ans. Les quelques mois où nous nous sommes connues m'a permis d'écrire quotidiennenent sur ce breuvage trés fort qu'est la Passion. Le texte que j'ai écrit était biensûr au genre féminin. mais j'ai changé certaines phrases au masculin singulier pour que Tommy Donovan qui attend à Bancock d'écrire la musique puisse chanter ces mots d'amour.Comme moi même il attend vos commentaires sur le poéme qui lui est délivré et qui j'espére vous plaira autant que la force  que j'ai donné de  moi même pour l'écrire. Merci de votre avis à tous et surtout ne restez pas silencieux. la moindre phrase suffit à nous soutenir. merci.

Rédigé le septembre 26, 2005 à 09:47 AM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (4)

OH! Lecteur

Bien, avouons le sans honte: je suis déçue de toi. Je t'ai offert de la beauté, des mots, de la réflexion de l'Amour. en échange j'ai eu un filet de presque Rien. J'ai fait mon travail, tu n'as pas fait le tien. Honte à toi!  Un mot"continue" pour un poéme qui résume  30 ans de vie, un poéme de révolte et de générosité, un poéme de non renoncement à la bêtise humaine que ton silence frôle de façon indécente. Heureusement que je n'ai pas besoin de toi pour écrire. J'ai déjà eu la reconnaissance que je devais avoir puisque j'ai publié un roman et des nouvelles. j'ai correspondu avec les plus grands écrivains et les plus grands poétes(Phillipe Soupault par exemple) J'ai charmé des hommes et des femmes, je leur ai communiqué le Désir, la Passion et l'envie de réfléchir sur eux mêmes. Et toi tu me fais l'affront d'un seul mot"continue" pire ou juste un peu moins pire que le silence. Mais je hais les silences si tu m'as lu tu devrais le savoir)alors je ne peux passer sur cette indifférence volontaire pour ne pas te dire ce que j'en pense. Je suis allée vers toi avec respect, chaleur, enthousiasme et tu t'es comporté avec mépris. Honte à toi. Mes textes ne seront plus là
Ils resteront où ils sont à leur place:  murmurés à l'oreille de ceux qui m'aiment. ma premiére phrase était donc prémonitoire: j'avais dit je hais les monologues blogués. Peut être encore une fois, tu t'en foutras de ce discours mais je me respecte trop pour accepter cette indifférence sans réagir. Lecteur de mes cris, toi qui a choisi la lacheté du silence, encore une fois: honte à toi.

Rédigé le septembre 09, 2005 à 05:28 PM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (6)

Vacances

Vivre chaque saison sans s'étonner du paysage. Sans écouter la chanson des arbres. Sans ouvrir son corsage au soleil. Sans sourire au printemps. Sans respirer l'odeur de la terre en automne. Sans souffrir de l'hiver. Etre à la fois dans l'ennui, le non-dit, la nostalgie. Ne plus rien attendre du hasard, ne plus tien offrir de ce qu'on attend: une présence avec ses imperfections, son égoisme, ses frustrations, ses manques- un rire qui soudain s'envole, un sanglot retenu, un silence qui dure, une tendresse qui se fait plus discréte, un renoncement dont on ne veut pas- une culpab ilité qu'on cultive, des souvenirs qui grattent la mémoire comme des poux assoiffés.

Clara aimerait mentir, mais elle ne sait pas. Elle s'enfouit dans toutes ses incertitudes, ses contradictions et elle ne se reconnait plus. Trop de raison l'a rendue folle. Encore un Mot, rien de plus. Elle ne parle pas toute seule, n'entend pas des voix, ne fait pas des crises d'hystéries, ne se déshabille pas en public, répond quand on lui parle. En bonne santé morale alors? Pour les autres oui. Elle, doute de plus en plus. Elle marche, elle mange, elle baise perdue dans sa solitude. Elle ne sait plus ce qu'est le désir, la faim, l'amplitude. Elle côtoie plutôt la masturbation, le dégoût, la lenteur. Elle est en "VACANCE".  Extrait de mon prochain roman.

Rédigé le août 18, 2005 à 09:04 PM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (2)

confidentiel

Salut  Etienne. A la tienne! Convivialité sympa et salutaire. Gorgée de biére. on trinque? A l'amitié, à l'amour,à l'ivresse! Même sans se connaitre. Parce que nos dieux se sont croisés, et notre secret est là où l'on veut qu'il soit. Dans l'indicible. Dans l'étrange complicité d'une amitié creusée dans le Souffle. Imaginaires connectés. Symbolisme. Mer ou mère, le coeur bat. c'est l'essentiel n'est ce pas? Je pourrais mettre sur mon site des poémes déjà écrits mais où serait le plaisir de créer en répondant à l'attente de l'autre? Composer pour celui qui vous lit-toi seul Etienne-, lui donner des images inspirantes, lui prêter son regard, lui suggérer un autre univers. Le faire rentrer dans le Feminin, sans violence. A demi mots dis tu . Je répondrais seulement en murmurant. Tu disais dans ton premier texte"comment l'électron Moi peut rester au milieu des autres, face aux autres, peut opposer son visage, l'insérer quelque part". Et moi je te réponds- j'ai inséré le mien dans tes pages comme une vestale bienveillante qui peut encore te surprendre parce qu'elle n'est pas idolatre. Ton dernier commentaire me touche beaucoup, parce qu'il est aussi la réplique d'un autre vécue celui là avec des mots semblables aux tiens. L'émotion tait la parole. Ou seulement le commentaire? Je crois que mes mots véhiculent beaucoup d'archétypes dans une nostalgie humaine. Derriére l'apparente douceur, chacun peut y trouver sa violence, sa révolte, ses silences. Je suis un miroir de ta faiblesse et de ta force, ami inconnu. Alors tant pis pour les autres. Il n'y aura rien pour eux dans ce texte. Pour toi j'ajouterais cette petite note. Avant d'être universel, on est d'abord singulier. C'est pour notre différence que l'on vit. C'est de nos différences que l'on s'enrichit. J'ai trouvé dans tes textes un enthousiasme que je salue comme tu as  pu le trouver dans les miens. 

On finit sur quoi? Sourire, sourire. oui, non? Une vanne ou une virgule esseulée? Un point. Le début d'un accord. Etre deux dans le jeu des miroirs. Avec cette seule promesse de ne jamais refléter l'Indifférence

Rédigé le août 08, 2005 à 07:37 AM dans interactivite | Lien permanent | Commentaires (2)

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