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un samedi soir sur la terre de Francis Cabrel

Il arrive, elle le voit, elle le veut
Et ses yeux font le reste
Elle s'arrange pour mettre du feu
Dans chacun de ses gestes
Après c'est une histoire classique
Quelque soit la fumée
Quelque soit la musique
Elle relève ses cheveux, elle espère qu'il devine
Dans ses yeux de figurine
Il s'installe, il regarde partout
Il prépare ses phrases
Comme elle s'est avancée un peu
D'un coup leurs regards se croisent
Après c'est une histoire normale
Le verre qu'elle accepte, et les sourires qu'il étale
En s'approchant un peu, il voit les ombres fines
Dans ses yeux de figurine
Pas la peine que je précise
D'où ils viennent et ce qu'ils se disent
C'est une histoire d'enfant
Une histoire ordinaire
On est tout simplement, simplement
Un samedi soir sur la terre
Un samedi soir sur la terre

Ils se parlent, ils se frôlent, ils savent bien
Qu'il va falloir qu'ils sortent
Ils sont obligés de se toucher
Tellement la musique est forte
Après, c'est juste une aventure
Qui commence sur le siège arrière d'une voiture
Il voit les ombres bleues
Que le désir dessine
À son front de figurine
Pas la peine que je précise
D'où ils viennent et ce qu'ils se disent
C'est une histoire d'enfant
Une histoire ordinaire
On est tout simplement, simplement
Un samedi soir sur la terre
Un samedi soir sur la terre
Pas la peine d'être plus précis
Cette histoire est déjà finie
On en ferait autant
Si c'était à refaire
On est tout simplement, simplement
Un samedi soir sur la terre
Un samedi soir sur la terre
Un samedi soir...

Rédigé le octobre 20, 2007 à 07:36 PM dans CHANSON | Lien permanent | Commentaires (0)

les feuilles mortes pour Elisabeth du Danemark


Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

{Refrain:}
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !

{Refrain}


Nota:
Dans la version par Mouloudji, la 2ème strophe du refrain est :
"Moi, je t'aimais, toi tu m'aimais"

Rédigé le juin 01, 2007 à 07:52 AM dans CHANSON | Lien permanent | Commentaires (0)

Les princesses sont au désespoir

Les princesses sont au désespoir
Toutes seules dans le noir.
Elles pleurent à petit bruit
Dans le froid de la nuit.

Les princesses sont au désespoir
Elles n'ont plus de gôut pour leurs histoires
Et se plaignent à leurs miroirs.
Les princesses jettent leurs fards.
Les hommes sont des tocards
Qui jouent sur Internet
A la guerre en baskets.

Les hommes sont des tocards
Qui leur envoient des SOS
Petites connes en Sms...

Les princesses sont au désespoir
Toutes seules dans le noir.
Alors elles apellent leurs copines
Et se font des jolies mines
Puis vont danser très tard
Pour oublier leur cafard.

Les princesses jettent leurs fards.
Les hommes sont des tocards
Petites princesses au désespoirs
Qui scintillent dans le noir.

Rédigé le septembre 22, 2006 à 06:28 PM dans CHANSON | Lien permanent | Commentaires (0)

Les passantes( chanson de Brassens)

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais

A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir


Rédigé le septembre 19, 2006 à 12:58 PM dans CHANSON | Lien permanent | Commentaires (2)

Qu'y a t'il de plus con

Qu'y a t-il de plus con
Qu'une chanson
Qui vous parle d'amour
Quand on va crever de solitude?
Et cette belle musique
Pour amants en chaleur
Quand on n' a dans le coeur
Qu'instants mélancoliques?

Qu'y a t-il de plus con
Qu'une chanson
Pou rêver d' Amérique
Quand on est nostalgique
Et qu'on voyage entre quatre murs
Sans soleil et sans verdure?

Qu'y a t-il de plus con
Qu'une chanson
Qui n'a pas d'interprète
Celle que personne n'a faite
Et qui s'installe tout doucement dans votre tête.?

Qu'y a t'il de plus con
Que la chanson de la défaite?
Qu'y a t'il de plus con
Que la chanson de la défaite?

Rédigé le novembre 12, 2005 à 10:33 AM dans CHANSON | Lien permanent | Commentaires (5)

Courrier du coeur

Billets doux
Bleus à l'âme
Femme de charme
Cherche Amour fou

Observateur du mois de Mai
Courrier du coeur pour un été

Ne faites pas de révèrence
On connaîtra la référence.
Au portillon des rêves
Et des amours trop brèves
Le coeur jette l'ancre.
Quelques mots à l'encre
Pour étrenner trente ans
De nos blessures d'antan.

Observateur du mois de mai
Courrier du coeur pour un été.

Imprécise caresse
Au front de la tendresse
Tous ces mots envolés
Sur un peu de papier.
Pour une larme d'amour
Avec un brin d'humour.
Quand on a plus d'illusion
Faut se faire une chanson.

Billets doux
Bleus à l'âme
Femme de charme
Cherche amour fou

Quelle tête un peu gamine
Rêve sous l'alphabet des signes ?
Toi la femme de ma vie
Je te trouverais ainsi
Au détour d'une ligne
Belle assassine

Tu seras ma chance
Ma douce vengeance
Sur les amours d'un soir
Sur les amours d'un soir.

Observateur du mois de Mai
Courrier du coeur pour un été.

                                                                               A mon chanteur enchanteur Tommy

Rédigé le octobre 22, 2005 à 10:14 AM dans CHANSON | Lien permanent | Commentaires (4)

COMME DES FEUX ETEINTS

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

Je suis ron ombre fidéle
Ton rire un peu cruel
Quand tu dis que tout est vain
Comme un vague refrain
Qui va et vient
Qui va et vient.

Il faut croire toujours
Que l'on tient à l'amour
Et quand l'amour a passé
Se quitter sans regret.

Refaire le monde ailleurs
Ecouter le bruit des heures
De ce grand balancier
De ce beau sablier
Le temps, le temps, le temps.

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

Je veux encore chanter
La joie de nos années
Etre plus fort que la peine
Etre plus fleuve que la Seine
Onduler sous ton rire
Me gaver de plaisir
Etre ton hémisphére
Et t'emmener en enfer.

Je t'attends pour finir
Ce poéme paresseux
Que j'ai laissé mourir
Comme la priére d'un gueux

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

Rédigé le septembre 26, 2005 à 12:34 PM dans CHANSON | Lien permanent | Commentaires (23)

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