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aux passants de mon blog

J'ai en ce moment l'agréable surprise de recevoir des emails qui me parlent de ce hasard qui n'existe pas et qui fait que des lecteurs rencontrent ce blog, en aiment les textes, et me l'écrivent.

Avec sincérité, simplicité, louant ma sensibilité, et ma poésie.

C'est un plaisir infini, qui compense tous ceux qui font semblant de m'ignorer et que j'ai le désagrément de connaitre.

Alors, amis récents, ou futurs amis, qui croiseront un jour ces mots, j'ai le bonheur de vous offrir ce que j'ai de plus précieux: mon écriture, dans la confrontation entre l'ébauche et le travail, qui cisèle le phrasé et donne la mesure du tempo, restituant le rythme de la pensée quand elle s'est ressourcée aux émotions du coeur.

Je vous embrasse.

Rédigé le février 06, 2008 à 10:42 PM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (1)

la solitude

La solitude est pour moi le grand ennemi de l'homme. Celui qu'on combat toute une vie, que l'on trompe de toutes les ruses, pour vaincre.La solitude chez certains êtres sensibles commence dès l'enfance. Ne pas pouvoir partager les jeux des autres, ni leur violence.Les cours de récréation sont des microcosmes de la vie future. Volonté de puissance des plus forts sur les plus faibles, jalousie, moqueries,tout y est violent mais cette violence est répartie entre tous. Sauf ceux qui ne veulent pas y participer, qui ont déja compris dans un élan inconscient, qu'ils préféraient la tendresse, les apartés, la rêverie. Ceux qui vivent tournés vers le ciel, aiment sentir contre leur dos l'écorce d'un arbre, ceux qui voudraient cueillir des roses aux rosiers pour les offrir à un passant qui les a regardé ou qui leur a parlé en murmurant.
Fatalement ces gens là sont destinés à être poétes, à souffrir de leur sensibilité profonde, à rechercher dans leur vie ceux qui ne ressemblent pas aux autres. Mais leur ressemblent.
Etre deux çà peut-être une idée fixe qui cohére toute sa vie. Etre deux pour s'aimer, se toucher, partager ses émotions, échanger ses mots, ses regards, trouver sa force, faire écran à la haine ou à la mesquinerie qui s'exerce contre les gens solitaires. Ceux qui ne l'ont pas choisi.
Parce qu'on est toujours seule avec soi même, pourquoi vouloir l'être avec les autres? Soigner cette blessure est déja une réponse au sens de l'existence. Si on me demandait quel est le sens de votre vie, je répondrais: cesser de me sentir seule, ne pas être seule.
Je trouve le théme de la solitude plus réparateur que celui aussi universel de la violence de l'individu face au monde qui l'entoure, violence qui se révèle aujourd'hui de plus en plus critique, car elle devient en même temps une violence ordinaire.
Etre deux dans l'amour ou dans l'amitié, une force que je n'ai jamais cessé de garder pour me préserver de moi même, de mon pessimisme ou de mon angoisse. Ou de cette idée de la mort qui nous attend paisiblement.
Mais heureusement une seule conversation avec des gens que l'on aime et avec qui l'on rit nous rendent éternelles au Présent. Et me donne la force de continuer à aimer, à offrir, à tendre des miroirs, des bonheurs, des baisers. Des soupirs, des désirs, mais jamais de silences.
Je hais les silences, ils sont l'arme des solitudes et ses larmes

22:22 Publié dans Blog | Lien permanent |

Rédigé le janvier 22, 2008 à 08:47 AM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (3)

l'habitude

L’habitude est un masque.
Un cache misère de nos frustrations et de nos peurs.
Elle nous réconforte pourtant parce qu’elle nous rattache à ce que l’on connait, à ce qu’on le sait faire, à ce que l’on a appris enfant et qui s’inscrit ainsi dans notre histoire.
Depuis l’âge de 15 ans je prends un petit déjeuner, café au lait et croissant. Tous les matins cette seule chose me donne envie de vivre.

Il y a des jours où l’on se dit la vie est trop difficile, les relations avec les autres insatisfaisantes et épuisantes, nos exigences impossibles autant que nos rêves et nos illusions.
Mais ce seul geste, boire mon café, me permet de continuer à suivre une ligne droite entre les méandres de l’impossible.

Trop de routes qui nous mènent à rien, trop de fuites en avant, trop de pertes qui nous assaillent et nous creusent.

Et pourtant à la croisée de ces chemins, des jours de lumière et de joie. Des rires de l’amitié de l’amour. La beauté que l’on a eue, celle de la jeunesse que l’on a transmise, le reconnaissance des autres pour le bonheur qu’on a essayé de leur offrir.
L’habitude garde tout en mémoire, notre histoire, et nos non dits.
Alors grâce à elle, je continue à exister, je traverse les silences, je fais vivre mon corps, je nourris mon âme. Tout se confond. J’ai besoin des autres, mais l’habitude a besoin de moi. Et je lui dis oui tous les jours.
L’habitude est une alliance secrète de soi à soi.

Rédigé le novembre 15, 2007 à 06:40 PM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (0)

fumée

Fumée. Ce  que fait ma cigarette, dans l'espace.Amertume légère, plaisir fugace. Ne penser à rien.Tracer du blanc dans le temps. Empreinte des lèvres. Fine caresse. Silence.
Fumée. Recommencer. Les mots, la valse des souvenirs, les mains nerveuses d'un homme ou d'une femme qui écrasent un mégot, triste de solitude, de lassitude. Toujours fumée, soif, faim, désert des sentiments, plaisir des secrets, échapper à la question: Et la vie?
Travailleurs du matin, crooners de la nuit, célibataires mariés à l'Ennui, lycéens en mal de ressemblance, adultes définitivement jeunes,femmes douées pour l'attente éternelle, séductrices du deuxième âge. Portraits, traits, ambiances,intérieurs, extérieurs, scénarios multiples. Fumées croisées d'amants heureux, fumées étincelantes d'amants clandestins, bars des dérives, rivages des désirs, fleuve des jours et des drames, fleurs des hasards incendiés.
Fumée.Comme un refrain. Le matin, espérance, petit moment à soi. Fuite douce, plaisir goûteux de la première bouffée.Deuxième cigarette, seconde seconde pour échapper à l'angoisse, se perdre dans la foule des individus ordinaires, sereinement malheureux.Dire merci aux habitudes, bonjour aux rituels, ne pas se démarquer encore. Plus tard quand on sera avec lui ou avec elle, serrés l'un contre l'autre, chauds de lumières étoilées.
Fumée sans destin, fumée sans dessein, fumée à tout va, fumée acerbe, solitude revenue, silence étouffant. Alors parler, parler, parler. Eteindre sa cigarette, s'étreindre. Renoncer à sa liberté, créer un autre soi. Comme une soie. Facétie. Finir. La nuit qui tombe. Les premières lumières. Les repas en famille. Les baisers respectueux. Les amants passionnés. Les nuits de pleine lune. Pierrot qui chante ses larmes. Plus de cigarette. Le sommeil vous attend. Rêves en cascades, grand manège de l'inconscient.Un dernier murmure encore. Un souffle qui décroit, mais un souffle de vie.
Fumée, demain, un souffle. Un souffle de vie, de souvenir, d'envie

Rédigé le avril 21, 2007 à 01:27 PM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (3)

envie de nouveau

Envie de nouveau ou de renouveau? Printemps un peu froid, amis lointains, rencontres multiples mais sans suite. Ainsi va la vie parisienne. L'enthousiasme s'arrête à un regard, une poignée de main, un rire, quelques mots. Et puis vient le rituel des changements d'adresse, ou des numéros de téléphone et aucun signal à l'horizon, aucun courrier dans la boite aux lettres. Sans importance, se dit t'on encore une fois. Un espoir qui passe, passera, est passé, oublié.
Les mots eux sont toujours là, tant que le coeur bat. Tant que le sang gronde, tant que la colére explose. Pas pour soi, mais pour les autres, ceux qui sont privés de santé, d'amour, ou d'argent. Impossible de respirer sans penser à la misère humaine. La misère et les misères, celles qui sont invisibles, irrationnelles,nourries d'angoisse, de peur ou de mélancolie.
Alors écouter les poémes et les chansons, lire des livres, pour pleurer ou aimer des êtres de feuilles, racines et arbres de nos âmes sans armes.
Et continuer, sans dire à la tristesse qu'elle m'ennuie, sans dire à l'ennui qu'il me saoule, sans dire ce que les autres gardent secrets, anonymes volontaires, conscients ou inconscients en le restant.
Combien d'amitiés  qui pourraient se glisser entre ces mots quotidiens, combien de correspondances qui brilleraient des feux de la découverte, combien d'autres qui resteront autres à jamais?
Ce qui m'oblige à penser qu'est ce que ces réflexions changent en vous?  Alors que je suis sûre que ces petits bouts de temps passés à vous écrire, sont comme des effleurements, des caresses, des rêves, un coin de ciel clair, un espace de liberté.
Alors, à vous d'apprécier ou de rester indifférent.Le salon des livres se tient sous mes yeux chaque jour. j'y suis l'hôte et l'invitée, la maîtresse et la servante. L'artisan de ma passion, nourrie de l'amour des autres.

Rédigé le mars 25, 2007 à 07:40 PM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (2)

modes ou moods

Coups de coeurs ou simplement mouvements d'humeur ma vie et ma maison sont remplis de ces coups de foudre d'un instant,  qui vont d'un simple stylo à un manteau, en passant par un chapeau, un sac, un fard à paupières qui ne seront jamais portés. Mais posés sur une table, dans un pot, ou dans une armoire et que l'on ne peut jeter parce qu'on se sent coupable de s'être trompée de choix, de tendance, de couleur ou simplement d'humeur.
Impossible de recenser tous ces objets, miroirs fourbes de notre infini désir de plaire.
Pêle -mêle un stylo à encre bleu marine version homme, un stylo à plume laqué version femme qui ont été abandonnés après la première cartouche. Pourtant ils avaient été un vrai coup de coeur: j'avais flashé dans la vitrine, sur ces stylos qui "signaient" des prénoms, des visages qui avaient traversé ma vie sans s'y inscrire tout à fait.Avec peut-être cette frustration idiote de se dire " de toute façon ce n'est pas un Mont-Blanc, ni un Dupont" alors on peut les oublier, les interchanger, les rejeter puisqu'on ne les jettera pas.
Et les sacs, tous ceux qu'on sacrifie à la vanité des modes, les"imitations" de Céline, Hermes, Gucci et tous ceux que le marchand vous cite et que vous ne connaissez pas, pas plus que les chanteurs à la mode de vos  ados.
Les chapeaux ont quelques excuses: ils étaient là pour être assortis à une robe qui n'existe plus, alors vous savez d'avance qu'ils seront sacrifiés et offerts aux objets "non perdus" qui s'accumulent sur les étagères poussièreuses de votre penderie. Mais ils vous rappellent un moment et c'est ce moment que vous ne pouvez abandonner au gouffre des souvenirs.
Et puis dans l'armoire de la salle de bains il y a tous ses "gloss, ses "blushs", ses "fards à paupières" qui ont servis d'exutoire à votre envie d'être plus belle et plus fardée. Mais la lumière ayant changée, l'ivresse ayant disparue, le regard de l'autre depuis si longtemps oublié, ils restent comme des preuves de votre indécision, doutes sur vous même qui durent , durs comme la pierre qui s'est incrustée dans votre tête. Un jour çà te plaît, un jour çà te plait pas d'être toi, de n'être que toi, même si être une femme c'est quelque chose qui te va.
Et que faire de tout ce bazar choisi au hasard de ses rencontres, et qui est devenu peu à peu "un territoire de dépendance" ni vérité ni mensonge de soi même?
Servitude ou frivolité, la beauté se pare et s'éparpille dans cette vitrine de breloques et de colifichets.

Rédigé le décembre 23, 2006 à 07:52 AM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (2)

envie

je la sens à nouveau, cette envie entêtante que je délaisse parfois de longues semaines. Car cette envie ne croît pas à l'ombre des silences.
Cette envie, elle est faite des autres, de leurs mots, de leur amour des mots.
La prose a pu être plus riche, plus belle, irisant les murmures, faisant briller ce chatoiement langoureux que prodigue le coeur quand il échappe à la raison. Ou simplement quand il se bat pour le bonheur d'exister davantage.
Mais tant pis. Je la laisse me guider, cette envie venue du plus profond de moi, qui n'est pas seulement d'écrire mais de CREER.
Créer: faire taire le silence, briser cette attente si vague qui recouvre toutes les frustrations et tous les chagrins du monde, qui nous empêche de se laisser aller au bonheur sans se sentir coupable, sans s'accuser d'être frivole. Petite princesse qui ne s'éveille qu'à ses humeurs, artiste de la Paresse, pour ceux qui disent que la Pensée n'est pas Action.
Bon, je l'avoue, l'artiste ne sert qu'à cela: créer de l'Art, même si l'art n'est pas toujours ce que l'on espérait.
On ne veut pas offrir une oeuvre, mais incarner un sourire.
Un sourire pour toutes ces femmes qui me disent"merci". Un mot que je contemple, dont je me nourris, un mot comme une grande respiration qui me redonne espoir . Et l'ENVIE.
Merci à vous Anne-Marie, Chloe, Danekaref, Monique, Chantal, Marie, Thaël.
J'ai besoin de vous pour continuer à écrire, pour que créer ait un sens, celui de l'amitié et du partage.

Rédigé le novembre 23, 2006 à 10:24 PM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (1)

Je vous quitte

Madeleine vous a laissé de glace. Après cela, je ne peux plus continuer à écrire pour des gens qui ont perdu leur coeur, ou du moins les mots pour dire qu'ils en avaient un.
Mon ambition n'a jamis été le silence des autres, mais la tendresse simple, l'écho, un instant de rêve pour se libérer du quotidien.
Je vous quitte donc, parce que j'ai compris hier que j'avais plus de plaisir à manger mes chouquettes qu'à cliquer sur votrre indifférence.

Rédigé le juillet 08, 2006 à 08:13 AM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (10)

A REDIRE

Puisqu'on a déjà tout dit, et même plus que ce qu'on le pouvait imaginer, et qu'à ce" tout "des centaines d'anonymes n'ont jamais voulu laisser un mot pour me dire ce qu'ils en pensaient, et que malgré toute la bonne volonté des autres, c'est toujours à eux que je pense, et que cet effort de penser à eux devient de plus en plus éreintant chaque jour, je vais me contenter de redire clairement tout ce dont j'ai parlé, ce qui doit bien faire une petite page, et que si d'autres ont des idées à me donner elles seront les bienvenues. Aucune rédaction ne me fait peur. Sinon la science fiction, le roman policier ou l'érotisme vulgaire.
A: Amour, Amitié, Absence, Art, Actualité, Absolu, Accrostiches.Automne. Appartenir.Angoisse.
B: beauté, banalité, bleu,boire,brune, brume.
C: chevelure, caresse, chaleur,corps,coeur, culture, créer,crier.Cigarette.Chevaux.Chant.Ciel.
D: densité, dur, durée, dictionnaire, devoir, déesse, dame, dire.(se ) déliter.Douceur.Départ.Désir.
E: écrire, etreindre,épice,écume.Eté.Espérance,écran,écrin, espace, emotion, entente,exigence.Elle.Essences. Encre.
F: femme,fantaisie, fille, frivole, fou, factice, faux-semblant ,froid,fermer, frère, futilité, foot.fumer. Frisson.Fatalité.
G: genre, génie, goût, guerre, grise, givre, grandeur, gravité.Grenade. Geste.
H: hotel, haine, hiver, hier, halo.Honte. Habitude.Habit(er)
L: livres, lien,lune,libellules, lassitude, lourd,lent,luxe,larmes.Lecteur.Lumière.
M: mère, mourir, maturité, mer, mal, marque,mythe,mémoire, mots.Mensonge.Mur.Médecin.Magique.
N: nuit, nourrir,nuée,nouer,nature, nerf, nervure, nuance, naissance. Nectar.Nouvelles.
O: ouvrir, outrée, ornée, or, ocre, ourlée, orage. Oubli. Odeur.
P: partir, pauvreté,pervers, pluie,pas,plume,prix, prison, perde, prendre.Psychanaliste, poésie.passion.Plénitude. Partage. Pensée. Parfum. Plaisir.
Q: quoi? Quand? Question? Qui? Quotidien.
R: rêve,réel, rose, rosée,ride,rive,râge, roulis,Rite. Raison.
S: SOLITUDE, soir, sensualité,salé, sens, santé, signe. Saisons, songe.Silence.Séduction. Sage.
T: tristesse, tendre, ténue, terre, temps.Tuer.Taire.Tourner.Texte.
U: usure,un,
V: vitalité, vie, vision, volute, volupté, vison, vain,vague.Ville.Vieillir.Vérité.Vagabonder.Vide.
X: Xanax.
Z: Zinc.

Oublier le I : Il.Indifférence. Iles.
J: joli, joie, jeunesse.Je. Jeu.Journal.

Un petit aperçu . Sans conséquences?

Rédigé le juillet 02, 2006 à 07:15 PM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (2)

tout beau, tout foot

Et bien voilà, la Une, la deux, la trois , la quatre.
Huit pages du Parisien, trois heures de klaxons hier soir à Paris, des drapeaux couchès sur les vitres des voitures, des cris, des rires, des chants. Enfin la fête sans l'ivresse, l'ivresse sans l'alcool, et surtout l'explosion d'un silence dévastateur, d'une attente exacerbée. Aujourd'hui calme revenu, mais beau temps qui dure. Pas de pluie, l'été comme on le voudrait, chaleur grisée d'un léger vent.
Cela suffira pour aujourd'hui. Trop de mots pour peu d'échos.
Dificile d'être poéte toute seule, quand on n'a pas de raison de se placer dans la résistance, ni dans la différence. Alors pour ceux qui continuent à pratiquer le silence, je leur dis "ces mots sont du silence, ces mots sont vos silences" mais j'ai au moins le mérite de l'écrire ce qui n'est pas votre cas.

Rédigé le juin 28, 2006 à 03:49 PM dans blog d'elisabetha | Lien permanent | Commentaires (0)

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