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fête

Fête. Aller à l'essentiel. Chanter, rire, être ensemble. Ne plus savoir si la tristesse tout à l'heure avait une raison. Fête: faire trinquer deux verres et en écouter la musique, y ajouter  l'éclat et le parfum, se dire que c'est le Bonheur.
Fête, être ivre de cette légèreté sans vide qui ressemble tant à un sourire.
Fête: lumière, danse, flirt. Corps qui s'attirent dans un mouvement de vague, bouches qui s'épousent dans le miroir d'un songe.
Fête. Etre et ne pas être, paraitre, laisser croire, mettre un fard au regard. Oublier ce qui ne nous donne plus de joie, et savoir ce qui nous en donne: une fleur, le soleil, un mot, une respiration.
Fête: être dans l'univers. Retrouver cet étoile au fond des yeux qui fait grandir l'enfance. Regarder la lune, devenir cet astre plein à la douceur mélancolique.
Fête: atteindre l'absolu au croisement des hasards. Vivre un amour hors du temps. 

Fête: un pays que l'on invente pour ceux que l'on aime.

Rédigé le décembre 11, 2006 à 01:34 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (3)

ATTENTE

Il y a des jours
Où on attend les mots
Comme la faim
Pour se nourrir le coeur
Et donner à l'âme
Les souvenirs qu'elle réclame.

Laisser venir
Cette mémoire qui fait mal
Toquer à l'enfance
Etreindre sa jeunesse
S'offrir des mensonges
De beaux rires de femme

Se regarder dans le miroir
Fardée.
Eloigner le souffle du temps
Qui vous ride de ses années

Où l'on conjugue
L'habitude
Et la solitude.
Où la colère
Ne sait plus quoi faire
Pour arrêter
La folie des hommes.

Alors chercher encore
Pour trouver au fond de son coeur
Une riviére d'espérance
Et l'offrir aux autres...

Du chant de sa souffrance
Laisser venir les mots
Et s'enivrer de leur beauté

Celle que l'on créée
Comme une mer de transparence
Pour ne plus se briser
Au mur des silences...

Rédigé le décembre 28, 2005 à 12:27 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (3)

un peu de tout

mes chers amis

me voilà de retour. dans la vague nettienne. je voulais juste vous dire les choses sympa. j'ai vu la piéce: Le Caiman avec Claude Riche qui raconte un épisode tragique de la vie d'Althusser. Formidable interprétation, sublime texte, sublime mise en scéne, impressionnnant suspense et salle comble. Une soirée de thêatre comme on en rêve à condition de ne pas vouloir aller voir une comédie.
Lu ( grâce aux bibliothéques de la ville de Paris) trois jours chez ma mère. Je partage l'avis d'un autre bloggueur qui avait pas franchement admiré ni aimé. consommable en prêt.pourtant je suis bonne lectrice mais là franchement je suis plus que déçue et plus que critique.
Vu le film" le temps qui passe" de françois Ozon. Toujours l'art de filmer des personnages, des états d'âme et des paysages comme si on était dans des romans. Trés littéraire, trés émouvant, trés grave mais à déconseiller à ceux qui veulent pas sortir tristes à mourir.
Bon voilà de ma semaine culturelle. J'ai regardé aussi les illuminations des Champs- Elysées, croisé la foule qui allait à la première de King-Kong, j'ai été me faire "chocolater" à la Coupole, et j'ai ma&rché le visage plein de vent, le froid à pleine bouche, pleine d'énergie dans ce ciel bleu et froid.
Ce  sera tout pour ce soir. J'avais essayé de mettre un texte mais il est parti comme d'habitude quand je suis arrivée à la fin. Bon, j'espére que je vous ai un peu manqués. j'embrasse tout le monde. Elisabetha.

Rédigé le décembre 12, 2005 à 10:32 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (4)

Mes amis blogeurs

Ils sont ici
Ils sont ailleurs
Blogeurs enchanteurs
De mes humeurs

Tendre Anne
Douce Monique
Vibrante Martine
Et toi Tommy le Fou
Qui me sussure
Des "sisters"
Pleins de mystère. Et toi Laurent
Discret et elégant
Dans tes encouragements.
Sans oublier Brieuc
Qui vient m'allumer
De son Paris by nigth
Stars, restau, photos...

Que serais je sans vous
Qui me dites des mots doux?

Des mercis
Que j'apprécie

Des"magnifiques"
Toujours magiques

Des baisers pleins de tendresse
Qui me font voyager
Dans vos coeurs

De Paris à Banckok

Toujours prête
A offrir
Et à partager
Ces mots aux saveurs de festin
Qui boivent nos encres
Et nos essences...

Toutes vos présences
Me sont précieuses

Et Pardon
Secret des Dieux

Si je parle plus d'Amour
Que d'Humour

Toi qui chaque jour
Me donne un sourire
Avec tes mots greco-latins
Avec tes mots de gamin
Qui me comprennent si bien...

Rédigé le novembre 29, 2005 à 01:11 AM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (10)

Email à Dominique

Mettre la main à son clavier pour te répondre, déesse des petits mots, muse des grands maux, et"aficionada" des gros mots. Moi je me contente de la métaphore et d'un photophore pour goûter les ambiances familiales. Ma vie tranquille, ponctuée de jeux, d'émois de moi et des autres, ceux qui passent dans ma vie, ceux qui restent, ceux qui peuplent la mémoire, ceux qui irisent ou assombrissent le tapis volant des souvenirs. Ecrire pour laisser passer les courants alternatifs, les silences surpris, les battements de coeur à l'écorché. Ou téléphoner: j'aime la fluidité de la voix, sa sensibliité ses résonnances: proximité des échos, des résistances, meli_mêlo de tristesses et de rires, sourires que l'on imagine, cigarette que l'on devine derrière le souffle qui se pause, volupté de l'amitié derrière les mots chuchotés.
Reprendre souffle pour l'inspiration qui s'échappe, ma chére Domi, parce que tu le sais bien aussi -toi l'artiste,- on n'est qu'épuisable malgré le bonheur de créer.
Ecrivains et poètes, détenteurs de l'instant, amuseurs de l'instinct, pourvoyeurs de temps suspendu dans l'insolite et le jamais répétitif. Foudroyeurs du provisoire, quêteurs d'absolu, esthétes de la discontinuité et de la désobéissance.
Bientôt le mot fin mais un peu beaucoup de plaisir partagé qui traversent l'espace et le temps réconciliés. Salut Dominique.

Rédigé le novembre 16, 2005 à 09:26 AM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (2)

ELLE DIT

Elle Dit

Elle dit : j’aime les médecins et les médicaments.

Elle dit : je déteste les gens qui donnent des ordres. Je veux vivre dans le désordre.

Elle dit : je sens des mots comme des odeurs. C’est ma peau qui parle et se souvient.

Elle dit : je me suis toujours sentie jeune et vielle, joyeuse et triste, animée et solitaire.

Elle dit : je suis une rêveuse. A la réalité indécise. Impatiente et gourmande, unique et désunie.

Elle dit : j’aime les histoires, les commencements et les commencements d’histoire. Mais cela m’ennuie d’imaginer la fin.

Elle dit : je suis en retard de bonheur, pourtant je me lève toujours très tôt .

Elle dit : je ne sais pas si on ne doit parler que pour dire des choses importantes mais je sais qu’il est important de parler.

Elle dit : je ne connais pas la progression des choses mais leur superposition. Seul  le temps se déroule en continu. Il n’est le même pour personne.

Elle dit : j’ai peur d’ennuyer les gens qui m’écoutent mais je déteste le silence et ils me pardonnent mon bavardage. Moi-même je n’aime pas les gens qui n’aiment pas les mots.

Elle dit : les mots sont la chair de l’âme. Les mots sont les premiers émois de l’amour et l’amour est toute la vie.

Elle dit : je finis parce qu’on se doit de finir. Je caresse des vérités, des corps ou des souvenirs. Je caresse tout ce qui vit et je vis pour une seule caresse qui n’est jamais la même ni tout à fait une autre. L’autre, toi, vous, amis des mots, amants des femmes, voyageurs d’éternité.

Rédigé le septembre 07, 2005 à 07:04 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (7)

chronique du temps

quel bon prétexte que le temps quand on ne sait pas par où commencer. Puisque le temps vous précède et vous suit, puisque le temps passe COMME UNE INFANTE INDIFFERENTE. j'ai écrit çà un jour, dans le bouillonnement des ateliers d'écriture, couchée sur une moquette, mais proprement vêtue. çà ne vous rappelle rien: les Parures du temps. activez donc vos souvenirs d'enfance. la réponse est en vous. pourquoi dois je travailler pour ces fainéants de la plume qui passent mon blog ou même l'ignorent encore. çà ne me coûte pas grand chose, un petit texte par jour, et je reste dans les feux de l'actualité, accessible d'un petit clic. oui j'affiche mon narcissisme à défaut d'imposer mon talent. oui j'aime bien égratigner avec mes griffes de soie, réveiller les neurones qui langoureusement patinent.bon alors le temps, le temps! aujoud'hui grisouille et mouille les trottoirs, les parapluies, les coeurs blessés. pas confondre avec les feuilles mortes. les coeurs blessés ne se ramassent pas, ils se cassent comme les réveils-matins d'antan. rien de lus triste qu'un réveil matin dont le coeur s'est tu. Aucun philosophe ne l'a jamais dit. S D D m'apprendra t'il quelque chose à ce sujet? parler du temps c'est prouver qu'on a toujours quelque chose à dire, même quand le quotidien vous a  coupé des grandes inspirations . Voici donc le nouveau feuilleton de l'été, le seul qui pourrait m'intéresser moi qui ne regarde ni lost ni l'ile de la tentation. bon et bien à demain. tout en haut de la vague.

Rédigé le août 23, 2005 à 06:22 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (1)

chronique du temps

quel bon prétexte que le temps quand on ne sait pas par où commencer. Puisque le temps vous précède et vous suit, puisque le temps passe COMME UNE INFANTE INDIFFERENTE. j'ai écrit çà un jour, dans le bouillonnement des ateliers d'écriture, couchée sur une moquette, mais proprement vêtue. çà ne vous rappelle rien: les Parures du temps. activez donc vos souvenirs d'enfance. la réponse est en vous. pourquoi dois je travailler pour ces fainéants de la plume qui passent mon blog ou même l'ignorent encore. çà ne me coûte pas grand chose, un petit texte par jour, et je reste dans les feux de l'actualité, accessible d'un petit clic. oui j'affiche mon narcissisme à défaut d'imposer mon talent. oui j'aime bien égratigner avec mes griffes de soie, réveiller les neurones qui langoureusement patinent.bon alors le temps, le temps! aujoud'hui grisouille et mouille les trottoirs, les parapluies, les coeurs blessés. pas confondre avec les feuilles mortes. les coeurs blessés ne se ramassent pas, ils se cassent comme les réveils-matins d'antan. rien de lus triste qu'un réveil matin dont le coeur s'est tu. Aucun philosophe ne l'a jamais dit. S D D m'apprendra t'il quelque chose à ce sujet? parler du temps c'est prouver qu'on a toujours quelque chose à dire, même quand le quotidien vous a  coupé des grandes inspirations . Voici donc le nouveau feuilleton de l'été, le seul qui pourrait m'intéresser moi qui ne regarde ni lost ni l'ile de la tentation. bon et bien à demain. tout en haut de la vague.

Rédigé le août 23, 2005 à 06:22 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (0)

chronique du temps

quel bon prétexte que le temps quand on ne sait pas par où commencer. Puisque le temps vous précède et vous suit, puisque le temps passe COMME UNE INFANTE INDIFFERENTE. j'ai écrit çà un jour, dans le bouillonnement des ateliers d'écriture, couchée sur une moquette, mais proprement vêtue. çà ne vous rappelle rien: les Parures du temps. activez donc vos souvenirs d'enfance. la réponse est en vous. pourquoi dois je travailler pour ces fainéants de la plume qui passent mon blog ou même l'ignorent encore. çà ne me coûte pas grand chose, un petit texte par jour, et je reste dans les feux de l'actualité, accessible d'un petit clic. oui j'affiche mon narcissisme à défaut d'imposer mon talent. oui j'aime bien égratigner avec mes griffes de soie, réveiller les neurones qui langoureusement patinent.bon alors le temps, le temps! aujoud'hui grisouille et mouille les trottoirs, les parapluies, les coeurs blessés. pas confondre avec les feuilles mortes. les coeurs blessés ne se ramassent pas, ils se cassent comme les réveils-matins d'antan. rien de lus triste qu'un réveil matin dont le coeur s'est tu. Aucun philosophe ne l'a jamais dit. S D D m'apprendra t'il quelque chose à ce sujet? parler du temps c'est prouver qu'on a toujours quelque chose à dire, même quand le quotidien vous a  coupé des grandes inspirations . Voici donc le nouveau feuilleton de l'été, le seul qui pourrait m'intéresser moi qui ne regarde ni lost ni l'ile de la tentation. bon et bien à demain. tout en haut de la vague.

Rédigé le août 23, 2005 à 06:22 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (0)

Chaleur

Il fait chaud aujourd'hui à Paris. Pas de mer à l'horizon mais seulement un peu plus de pollution, une moins bonne respiration Restent les parcs où s'étendre un peu déshabillée, corsage dégraffé ou épaules dénudées. Les parcs pour goûter le temps sur sa peau Le temps comme une gourmandise Caresse du vent et du soleil Regard sur les arbres, leur force et leur vivifiante eternité.

Rédigé le août 18, 2005 à 03:58 PM dans AMITIE | Lien permanent | Commentaires (1)

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