Ne pas savoir marcher dans les pas du réél
Mais vouloir voyager dans le ciel
Et parler aux nuages
Faire taire les gens normaux
Choisir la Vie comme muse perpétuelle
Rire dans la tourmente du vent
Changer les heures du temps
Faitre tinter le vin des Fêtes
Etre soi dans le cristal de l'Ivresse
Faire des rondes aux mots
Mais ne jamais finir un murmure...
A tous ceux qui veulent de continuer cette liste...
Etre le miroir du silence et dire ce que l'oiseau pense ...
Rédigé par : claire | février 09, 2006 à 10:41 PM
Avoir la tête dans les nuages, les pieds sur l'écume des vagues, le coeur au bord des lèvres.
Rédigé par : Monique | février 09, 2006 à 11:02 PM
Bonsoir,
Tiens, je vais faire un peu de provoc'...
Etre un bel homme comme moi
Et aimer les femmes...
Par contre, je tiens à vous dire que je n'aime pas beaucoup ces petits jeux...
Je vous salue.
MioModus.
Rédigé par : MioModus | février 10, 2006 à 12:01 AM
c bete mais je crois que ce n'est rien de tout ça, c'est l'autre chose qui ne se dit pas
Rédigé par : ariel g. cabil | février 10, 2006 à 01:26 AM
savoir sans que cela soit su
Rédigé par : ariel g. cabil | février 10, 2006 à 01:27 AM
périr sans que personne n'y pu
Rédigé par : ariel g. cabil | février 10, 2006 à 01:29 AM
mourir devant les autres emus
Rédigé par : ariel g. cabil | février 10, 2006 à 01:30 AM
nourrir l'enfant des nues
Rédigé par : ariel g. cabil | février 10, 2006 à 01:31 AM
guérir les indes repues
Rédigé par : ariel g. cabil | février 10, 2006 à 01:33 AM
et avec toutes les conditions requises laisser les mots advenir
Sur le papier, le stylo reposait
tout à l'heure il sera pris d'un vertige,
d'une frénésie, d'un déluge
et puis aussi, par instant de doute.
La feuille, elle, était paisible,
consentante, en attente,
elle souhaitait ardemment
cette légère griffure...
Griffure sensuelle,
empreinte d'une vie
Caresse offerte
sur cette page blanche
Les mots comme des cailloux,
repères de mes tâtonnements
Errances ...
Voyages imaginaires...
E.
Bonne journée
Rédigé par : double je | février 10, 2006 à 10:43 AM
... et comme dans une volière sans barreaux,
Blanc, noir, couleurs,
Au casino du courant d'air
Etre maître à bord
Rédigé par : marie.l | février 10, 2006 à 03:59 PM