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LES PRINCESSES SONT AU DESESPOIR

pour toutes les "lolas"

Les princesses sont au désespoir

Les princesses sont au désespoir
Toutes seules dans le noir.
Elles pleurent à petit bruit
Dans le froid de la nuit.

Les princesses sont au désespoir
Elles n'ont plus de gôut pour leurs histoires
Et se plaignent à leurs miroirs.
Les princesses jettent leurs fards.
Les hommes sont des tocards
Qui jouent sur Internet
A la guerre en baskets.

Les hommes sont des tocards
Qui leur envoient des SOS
Petites connes en Sms...

Les princesses sont au désespoir
Toutes seules dans le noir.
Alors elles appellent leurs copines
Et se font des jolies mines
Puis vont danser très tard
Pour oublier leur cafard.

Les princesses jettent leurs fards.
Les hommes sont des tocards
Petites princesses au désespoirs
Qui scintillent dans le noir.

21:12 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires

Rédigé le octobre 15, 2009 à 09:43 PM | Lien permanent | Commentaires (0)

tu es(poésie)

 

Tu es gris ou mauve
Triste comme un jour de pluie

 

Tu ballades l'ennui
Sous ton regard bleu-nuit,

 

Tu es le signe du temps qui vieillit
Mais parfois cela te donne aussi  du charme.

Tu caresses nos défaites
Mais tu aimes aussi les lendemains de fête.

L'amour te donne un air de tendresse
Quand ce n'est pas l'ivresse.

Pourtant tu es commun
Même l'enfant te connaît

 

 

Je suis

Le cerne sous les yeux
Le cerne triste ou joyeux
Que je cache d'un trait blanc

Mais ce soir
Je te dédie ce poème
Parce que ce soir
J'aime
La vie.

Anti-cernes-2427853_1350 jpg

Rédigé le septembre 19, 2009 à 06:42 PM | Lien permanent | Commentaires (0)

CETTE ADOLESCENCE QUI RECOMMENCE

Si trop souvent
Les souvenirs
Ricochent dans mon coeur
Comme un rempart
Contre la peur

Que l'avenir que j'imagine
Ressemble à une porte qui se ferme

Combien de fois pourtant
En mon coeur aussi
L'Adolescence
Recommence.

Elle est toujours dans mes yeux
Cette jeunesse de femme
Et sur ma peau
Je sens sa caresse
Et son parfum de fleur.

Princesse des rêves
Princesse des mots
Princesse des frissons
Et des Désirs frivoles...


Si top souvent
La tristesse me prend
Comme un chant de mélancolie
Elle se redresse, sentinelle du temps
Cette adolescence
Qui toujours recommence.

Je l'aime tant
Cette jeunesse qui bat dans mon sang
Avec ses rêves,
Ses désirs, ses mensonges.

Comme dans le creux d'une vague
Comme dans le souffle du vent
Comme des pas sur le sable
Comme le murmure
De l'Amour et du Temps.

Rédigé le septembre 18, 2009 à 08:49 AM | Lien permanent | Commentaires (0)

Citation personelle

" Quotidien: la pilule du vieillissement."
Elisabeth Mesner

Rédigé le juillet 16, 2009 à 05:15 PM | Lien permanent | Commentaires (0)

vagabond d'âge

vagabond d'âge

vagabond d'âge (inédit)

Vagabond d'âge
Oh toi, vieillesse et rage
Tu m'as pris ma beauté
Et ce parfum de désir
Attaché à mes pas
Quand l'on croise un inconnu
Au détour d'une rue.

Vagabond d'âge
Oh toi, vieillesse et rage
Tu m'as pris le printemps sur ma peau
Et la rondeur de mes seins
Et cette impalpable langueur
Dont on fait la caresse des nuits.

Vagabond d'âge
Tu as mis dans mon coeur
Des blessures, des défaites
Tu m'as enlevé du tourbillon
Des conquêtes
Qui auréole le jeu des plaisirs.

Alors j'ai mal de vieillir
Et vieillir
Même si sous mes cernes
Existe encore ce reflet de tendresse
Qui n'oublie pas de vivre

Aimer, se souvenir
Faire tinter l'ivresse
Dans le coeur d'une fête.

Oubliant que l'on s'aime
"Bien moins qu'hier
Et bien plus que demain".

Rédigé le avril 10, 2009 à 10:05 PM | Lien permanent | Commentaires (3)

Inventaire

INVENTAIRE

Une enfance, la mer. Une robe verte, un fard à paupiéres turquoise.
Du temps qui glisse comme de la soie.
Dix ans. Des parfums, des visages, la peur des nuits étoilées, l'envie de parler sans fin. Se taire est ce donc mourir?
La couleur  et le murmure des mots qui habillent le regard et la peau. Les mots en abondance. Jusqu'à étouffer le silence du monde.
Vingt ans. Les seins en pomme, la jupe fendue, la peau mate. Une mer de regards, parure de velours qui vous offre le temps. Plaisir des jours, paresse des heures, nonchalance, légéreté. Passions éphémères, miroirs de la nuit, contre jours. Les mots rythment la blessure des coeurs.

Une enfance, la mer. Une robe verte, un fard à paupières turquoise.
Ne dire que ces seuls mots. Mais la mémoire est une complice exigeante. Il lui faut des dates, des histoires, des visages. Le murmure du temps, l'ombre des regards. C'est un grand jeu de Monopoly où l'on revient toujours à la case"Départ". J'achéte des buvards jaunes et bleus pour sécher l'encre de mon "Sergent Major". Mais j'ai toujours les doigts tâchés  et j'écris avec frénésie ce que m'apprend la vie. Inventer des histoires et conjuguer l'imparfait.

Si j'étais les nuages roses et blancs qui parcourent ces ciels de dentelles, si j'étais ce vent aux senteurs de rose qui rafraichit mon corps brulant, si j'étais la cuisine de ma mère et ce parfum inégalé d'un gâteau qui sent la pâte chaude et les zestes d'orange, si j'étais le chocolat du petit déjeuner et le canard au rhum du coucher, je n'aurais pas besoin de grandir d'aimer et de souffrir.

Grandir. Dire non à sa mère, oui à son père. Hésiter entre jalousie et puissance.  Cultiver ses idées dans le parterre des autres. Ajouter un anniversaire à un autre dans ces répititions joyeuses de fêtes où personne ne manque. Et puis un jour le manque devient cette mante religieuse qui se nourrit de nos souffrances et enlace le temps d'un voile noir. Ici commence une autre histoire.
Le regard fier ou le regard perdu, l'aveu nous déchire: " Adulte". Défaire ses rêves, refaire ses comptes. Voler sa liberté. Créer d'autres vies. Garder ses silences, pleurer ses mots.

Une enfance, la mer. Une robe, un fard à paupiéres turquoise. Un inventaire obsédant qui tournoie dans les couleurs du temps. Murmures essentielles, objets frivoles. Mer verte, robe turquoise, enfance fard. Jouer, jouer entre point et virgule. Danser, danser dans cette paupière qui bat le sang de  mon amour.

 

Rédigé le avril 09, 2009 à 06:33 PM | Lien permanent | Commentaires (0)

vagabond d'âge

vagabond d'âge (inédit)

Vagabond d'âge
Oh toi, vieillesse et rage
Tu m'as pris ma beauté
Et ce parfum de désir
Attaché à mes pas
Quand l'on croise un inconnu
Au détour d'une rue.

Vagabond d'âge
Oh toi, vieillesse et rage
Tu m'as pris le printemps sur ma peau
Et la rondeur de mes seins
Et cette impalpable langueur
Dont on fait la caresse des nuits.

Vagabond d'âge
Tu as mis dans mon coeur
Des blessures, des défaites
Tu m'as enlevé du tourbillon
Des conquêtes
Qui auréole le jeu des plaisirs.

Alors j'ai mal de vieillir
Et vieillir
Même si sous mes cernes
Existe encore ce reflet de tendresse
Qui n'oublie pas de vivre

Aimer, se souvenir
Faire tinter l'ivresse
Dans le coeur d'une fête.

Oubliant que l'on s'aime
"Bien moins qu'hier
Et bien plus que demain".


Rédigé le avril 07, 2009 à 09:32 PM | Lien permanent | Commentaires (1)

sur le bacon du temps

Sur le balcon du temps

Les souvenirs se posent

Comme des baisers.

 

Les saisons passent

Les amours cassent

Les visages changent d'âge

Les parents meurent

Les enfants naissent

 

Et dans le creux de mes rides

Je compte les histoires

Tout ce qui m'a grisée

Tout ce qui m'a caressée

 

Tout ce qui m'a brûlée

Tout ce que j'ai perdu

Tout ce que j'ai aimé

Tout ce qui m'a rompue

 

Tous ceux que j'ai aimé

Tout ce qui m'est rendue

Tout ce qui continue

Tout ce qui se perpétue

 

Le nom, la mémoire, la vie.

 

Sur le balcon du temps

Les souvenirs se posent

Comme des baisers.

Rédigé le avril 07, 2009 à 12:14 AM | Lien permanent | Commentaires (0)

contact avec le webmaster

j'ai besoin de contacter le webmaster pour effacer une page en cache concernant claire prendkis: association. Elle n'est plus sur mon blog mais continue d'apparaitre sur google. Cette personne ayant publié un roman, elle est très ennuyée qu'il y ait ses coordonnés personnelles.

Que dois je faire?

Rédigé le janvier 26, 2009 à 06:09 PM | Lien permanent | Commentaires (3)

Se faire et se défaire

Se faire et se défaire

 

  Se faire et se défaire. Être  Actrice du plaisir de l'Autre. Être
parure  de son Regard.

Se chercher doucement dans ce miroir où battent les cils de nos peurs et de nos désirs, où se cache la tendresse d'être aimée.Où se délite la souffrance de ne pas être cette femme qu'il aime.
Se faire et se défaire dans l'inquiétude permanente d'une conquête qui oscille. Taire ses sentiments, sentir ces parfums de défaite, avec cette boue des souvenirs que l'on voudrait jeter aux orties du passé dans l'Intimité de l'Oubli.

Se faire, se défaire. Avec celui que tu désires, avec celui qui t'attend, avec celui qui t'ignore, avec celui que tu ne peux aimer, avec celui qui t'aime encore en oubliant la douleur qu'il a fait naitre. Doux leurre!
Fleurs de larmes dont tu égrènes les pétales, rouges flamboyants des passions qui te damnent, toi la Dame aux yeux de velours, qui s'offre à la nuit et tangue sous son souffle.

Faire et se défaire à la langueur des heures. Essoufflements du cœur, symphonie saccadée des heurts.
Se perdre, te perdre. Te créer, t'abolir, te rêver pour te rendre à toi même.

Te quitter sans me quitter. Continuer à te chercher. A travers les mots qui te disent, trouver les mots qui m'étreignent.
Des mots d'EN VIE. Des mots où bat le sang  de mon coeur quand la terre est en peine, quand la terre est en haine.

Dans la langueur des silences, empêcher la souffrance.
Se lover contre toi, mettre un enfant au monde.

J'ai écrit ces vers
Pour faire revivre
Ceux qui m'ont aimé
Moi la princesse vagabonde
Des libertés fécondes.

Rédigé le janvier 22, 2009 à 11:54 AM dans egothérapie | Lien permanent | Commentaires (0)

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